Relire Blanchot

Publié le Mis à jour le

cri@tiques

Les cahiers de la NRF présentés par Christophe Bident 500p, Gallimard, 2010.

« Donner à rien, sous sa forme de rien, la forme de quelque chose ».
Par-delà les droites et les gauches, au-delà des biens et des maux, Maurice Blanchot, ce monument, cet événement, a été qualifié souvent d’hermétique. Pourtant, nul autre plus que lui n’a cessé de tenter sortir et de faire sortir le sens de l’écriture et de la littérature.

Pour cela, il fut un gigantesque lecteur, attentif, scrupuleux, méticuleux. Il a compris ce qu’est une œuvre, un livre, digne de ce nom ; et cela, sans abîmer les livres autres, ces livres qui ne s’approchent guère du grand œuvre. En un sens, Hermès ne peut parler qu’à lui-même que de lui-même. Les premiers pas de Blanchot furent trempés dans la tourbe de Heidegger, via Lévinas, et dans le limon de Mallarmé. Nul n’ échappe à ses…

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