Jean-Luc Godard (« Adieu au langage ») : au-delà du principe de plaisir artistique

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Métronomiques

C’est simple, évident, ça crève les yeux, Jean-Luc Godard, avec son Adieu au langage, rassemble en une heure et dix minutes, x la dimension 3D, tout ce qu’il aime, se remémore, crée, invente, imagine et pense.

Ce film est diffusé seulement dans deux salles à Paris : UGC Cité-Ciné Les Halles (1er) et Le Cinéma du Panthéon (5e).

Ici, Godard compose et fait défiler la couleur, la musique, l’espace mobile, les visages, les corps, les femmes, les hommes, les peintres, les cinéastes, les acteurs, les actrices, les nuages, les feuillages, les rivières, la pluie, le soleil à travers les arbres, les paroles, le va-et-vient des essuie-glaces d’une voiture, son chien (Roxy Miéville, crédité au générique de fin) sauvé des eaux, les raccords vrais ou faux comme les mouvements à la Wim Wenders, les dialogues coupés, les interrogations philosophiques, les questions sans réponses et celles qui tombent…

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2 réflexions au sujet de « Jean-Luc Godard (« Adieu au langage ») : au-delà du principe de plaisir artistique »

    Dominique Hasselmann a dit:
    1 juin 2014 à 8:40

    Merci d’avoir repris ce « post » sur votre site…

    J'aime

      didier bazy a répondu:
      1 juin 2014 à 8:41

      avec plaisir

      J'aime

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