Le retrait des dieux et la dévastation du monde

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Orientation

Nous avons désormais à nous familiariser avec ce fait que le monde ouvert est la tâche de la pensée[1]. Dans le contexte de l’histoire universelle, le problème ultime posé par Bergson à l’humanité, de savoir si elle veut laisser l’univers poursuivre sa production de dieux[2], et les questionnements heideggériens sur la localité du dieu absent, la promesse du salut et le Jeu du monde, traversent un siècle ponctué de guerres mondiales et de guerre froide dont les effets se poursuivent jusqu’à nous. De telle sorte qu’on retrouve aussi bien  en France qu’en Allemagne, la même inquiétude pour un possible advenir du sacré. Mais que peut la philosophie sinon proposer une propédeutique, c’est-à-dire différer le terme vers lequel sa tension la porte ?

Considérant sa recherche comme « une préparation à bien vivre », le positivisme spiritualiste vise à libérer l’esprit de ses asservissements pour le rehausser vers…

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