119_À dix-mille distances d’ici (Stella 1974-2013)

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le portrait inconscient

119_poste antique 180À dix mille distances d’ici

À dix-mille distances d’ici
s’explosèrent un jour
l’envie et la rage
de nos gestes ralentis
qu’un fantôme bienveillant
avait relégués
dans le coin noir et gris
d’un lit de ruines.

Ce fut là, rien qu’un jour
que l’utopie urgente s’épuisa
dans le rêve désinhibé
de nos regards effondrés
longs et statuaires
avant que triomphe
(surprise attendue)
le silence animal
d’une descente héroïque
dans les plis de l’été
avant que se brise
l’insouciance grossière
d’un voyage-prix
au fond de tes bras gelés.

Ce fu là-bas, rien qu’une nuit
que ce va-et-vient étourdi
s’échoua dans le labyrinthe infini
de tes cheveux de sable.

Giovanni Merloni

TEXTE ORIGINAL EN ITALIEN

Cette poésie est protégée par le ©Copyright, tout comme les autres documents (textes et images) publiés sur ce blog.

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Une réflexion au sujet de « 119_À dix-mille distances d’ici (Stella 1974-2013) »

    biscarrosse2012 a dit:
    26 octobre 2013 à 7:55

    Merci beaucoup de cet échange !

    J'aime

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