Jacques Villeret, ingénu du son

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 Jacques Villeret sous le regard admiratif de Macha Méril donne à entendre le monde sonore des films de Bergman. Il fallait l’âme d’un poète pour rendre hommage, à sa manière, au cinéaste suédois.

Mais au-delà du seul plaisir que procure l’audio-visionnage de ce court joyau  (00’59 »), datant de 1975, je l’ai choisi parce qu’il est également un exemple merveilleux pour introduire quelques notions lexicales propres au monde sonore.

Ici tout y est. Il y a l’espace, conféré par des sons disons « expressifs » ou impressionnistes, le jeu d’échelle évoquant, pareillement à un tableau, des perspectives de valeur et agissant aussi comme des indices.

Il y a bien entendu la question du temps et  ses notions de durée. La présence du vent que l’on peut sans peine imaginée souffler sans discontinuer, différente des onomatopées évoquant des gouttes d’eau (motif récurrent chez Bergman), créant  un rythme et conférant à l’ensemble une certaine musicalité. …

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