#journalkafka, premier cahier, 71

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La suite d’appartements était souvent interrompue par des bordels que je traversais particulièrement vite

Le Journal de Kafka

Rêve de cette nuit dont même encore ce matin je ne percevais pas la beauté mis à part une petite scène comique composée de deux répliques, qui provoqua ce monstrueux plaisir du rêve, scène que j’ai cependant oubliée. Je marchais – je ne sais pas si Max était là dès le début – à travers une longue rangée de maisons à la hauteur du premier ou deuxième étage, comme on passe d’un wagon à l’autre dans les trains à couloir. Je marchais très vite peut-être aussi parce que la maison était parfois si fragile qu’on se dépêchait déjà pour cette raison. Je ne faisais pas du tout attention aux portes entre les maisons, c’était juste une immense enfilade de pièces, et pourtant on distinguait des différences non seulement entre les appartements mais aussi entre les maisons. Peut-être ne faisais-je que traverser des chambres meublées. Il m’est resté en mémoire un…

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