falaise de Vergisson

Publié le

brigetoun

LE BIVOUAC, ENFIN…

Je suis dehors, au bord du vide, et entre mes pieds le village se couche doucement au milieu des vignes. Le vent se lève, le froid vient, la nuit avance et le ciel est immense. Je suis donc seul, dehors, et je vais dormir comme une bête sous le ciel et les étoiles.

Que d’agitation ces jours derniers !

Ici je me retrouve.

Je travaille à même l’herbe. Tout est silence autour. Le moindre bruit est amplifié : mes feuilles de carnet, le crépitement de la flamme de la bougie… celui de ma cigarette… Mon bureau ce soir est une pierre dans les buis, une bougie posée dessus. Tout seul, dehors dans la nuit, je n’ai aucune peur. Je suis chez moi. Ça me coule dans les veines.

J’ai dansé tout à l’heure, pieds nus sur le socle de pierre. Sur mon bureau de calcaire, Kerouac et Alexandra D.-Néel…

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