Une psychanalyse sans coulpe : @NaneBeauregard @editionsPOL @EditionsLScheer

Publié le Mis à jour le

J’aime, Nane Beauregard et La Manouba, Solange Mézan
Didier Bazy, Nane Beauregard, le Jeudi, 11 Juillet 2013, P.O.L
J’aime, Nane Beauregard, Editions POL, 2006, 93 pages, 9 € La Manouba, Solange Mézan, Editions Léo Scheer, 2011, 75 pages, 16 €

Une psychanalyse sans coulpe.
J’aime de Nane Beauregard est un bloc sans vide, plein d’amour. Dans le bloc, résistant à toute entropie, circule le fluide vital au milieu de deux êtres : l’auteur(e) et son objet-sujet, Un livre, un hymne, un grand poème. Un texte n’est pas choisi par POL ou Léo Scheer par hasard : il lui faut beaucoup de singularité, et de singularités. Original à force d’être banal : la ligne voulue par Beckett n’est pas seulement inscrite en filigrane, elle est ici une force de création et d’expression.
Un bloc et un seul point. Un point, et « ce n’est pas tout », ne clôt rien, il ouvre. Un point final n’a pas de fin, pas de but. A quoi bon faire le point ? Dérèglement de tous les sens ? Time is out of joint : le temps est sorti de ses gonds. Le temps de la vie est un entre-temps. S’y plonger.

Lire la suite sur la cause litteraire

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