Deleuze, je, il… Bousquet : ma blessure existait avant moi – de l’événement

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« Tout n’aura été que rêve et songerie sauf l’amitié… »
à Ginette, Joë Bousquet

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la voix de Deleuze

Gilles Deleuze – dernier cours de Vincennes – Anti-oedipe et autres reflexions cours du 03/06/80 – 2

A savoir c’est un « je » qui vaut pour un « il ». C’est un « je » aligné sur le « il ». Pourquoi ? Ben, je peux très bien, par exemple, dire : je me promène et ne pas me promener. Ah je viens de dire…. Tiens, je peux dire « Je me promène » la preuve, je ne bouge pas, je ne me promène pas, je dis « Je me promène ». Je peux donc dire « Je me promène » sans me promener. Ça revient de dire, dans ce cas, le « je » à un rapport de désignation avec un état de chose qui lui est extérieur, qui, peut donc, être effectué ou pas effectué. Je dirais à ce moment-là c’est un emploi du mot « je », d’accord, le mot « je » est un mot spécial, un signe spécial mais il peut avoir un emploi commun.

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