Moments rares (hommage à Maurice Nadeau)

Publié le Mis à jour le

Pour Nadeau

novalisquinzaine

C’est grâce à Jean Lacoste que j’ai commencé à écrire pour la Quinzaine littéraire en 2000 (premier article sur Novalis). Journal dont le fondateur me fascinait depuis mes années d’études, que j’avais pu écouter un jour à la librairie José Corti où il présentait son livre Grâces leur soient rendues qui venait de paraître. Je vivais alors en Allemagne. Les premiers temps, je regardais ce qui m’intéressait dans la bibliographie de la Quinzaine et proposais mes services à Anne Sarraute. Par la suite, c’est elle qui m’appela pour me proposer des compte-rendus. Pendant plusieurs années, trop intimidé, je n’ai pas osé prendre contact ni rencontrer Maurice Nadeau. Je lisais les livres qu’on m’envoyait, écrivais mon compte-rendu, le communiquais à Anne Sarraute, il était publié, ça me faisait plaisir. C’est seulement en 2006 que, lors d’un passage à Paris, j’ai osé sonner à la porte de la Quinzaine. Chaleureux accueil, moment…

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