#journalkafka, premier cahier, 60

Morceaux choisis au hasard et reblogué
traduction du Journal de #Kafka
Laurent Margantin pour le ®

Le Journal de Kafka

Vers le soir dans l’obscurité de ma chambre sur le canapé. Pourquoi a-t-on besoin de plus de temps pour reconnaître une couleur mais pourquoi devient-on alors toujours plus convaincu par la nature de la couleur après que l’esprit a réalisé un tournant décisif. Si du dehors la lumière du vestibule et celle de la cuisine agissent en même temps sur la porte vitrée, une lumière verdâtre, ou plutôt pour ne pas déprécier la certitude de l’impression, une lumière verte coule presque jusqu’en bas des vitres. Qu’on éteigne la lumière dans le vestibule et qu’il ne reste que la lumière de la cuisine, alors la vitre la plus proche de la cuisine devient bleue foncée, l’autre bleue blanchâtre si blanchâtre que tout le dessin sur le verre dépoli (têtes de pavot stylisées, vrilles, plusieurs carrés et feuilles) se dissout. – Les lumières et ombres projetées sur les murs et au plafond…

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